2014 dans le rétroviseur II : Mes awards de l’année

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Après le jump mes acteurs , actrices, Good guy , Bad Guy, Scène et Thème musical de l’année…

Mon acteur de l’année 2014 : Jake Gyllenhaal

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On dit que les yeux sont la fenêtre de l’âme pourtant le yeux immenses de son personnage dans Nightcrawler ne s’ouvrent sur rien d’autre qu’une abîme glaçante. La transformation physique de l’acteur ne relève pas du gadget ou de la posture, elle nourrit (ironique pour une perte de poids) l’interprétation, comme jadis celles de l’immense Bob DeNiro.
Mon actrice de l’année 2014 : Rosamund Pike
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Incarner un personnage aussi complexe et protéiforme qu’ Amy Dunne nécessitait une grande actrice,  jusque la discrète l’actrice anglaise s’est montrée plus qu’à la hauteur de la tache.Elle est fantastique tout au long du film mais rien n’illustre mieux sa performance que les plans  qui ouvrent et concluent le film ou elle apparaît tour  à tour en « Dream Girl » pour terminer en créature presque reptilienne.

Good Guy de l’année : Peter Quill a.k.a Star-Lord

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Guardians of the Galaxy doit beaucoup à Star Wars et bien sur Peter Quill son héros doit énormément à Han Solo mais en retour Chris Pratt a apporté un vrai renouveau à cet archétype d’anti-héros le « Star-Lord » de Pratt n’est pas seulement un petit malin avec les meilleures répliques, un dur à cuire qui navigue dans un monde impitoyable avec une immense confiance en soi mais ‘acteur apporte une part enfantine au personnage qui le distingue de ses pairs.Et puis affronter un méchant cosmique dans un « dance-off » c’est une premiére!
Bad Guy (en l’occurence Bad Gal) de l’année : Amy Dunne

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Hannibal Lecter, John Doe, Kayser Soze… Amy Dunne rejoint la longue liste des représentations du mal cinématographiques qui dépassent le simple statut de criminel ou de psychopathe pour atteindre le statut d’archétype. Fincher livre ici une création tout aussi fantastique (et dangereuse) que le xénomorphe d’Alien3 ou la créature du The Thing de Carpenter un caméléon capable d’adopter toutes les formes (dans son cas psychologiques) qui lui permettront de survivre au détriment des autres.
Ma scène de l’année : L’arrimage à l’Endurance dans Interstellar.

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Cette scène à la fois grandiose et haletante résume bien le film illustrant à la fois notre insignifiance dans l’univers et notre faculté unique de résilience. Suspense étouffant et moment triomphal.

Thème musical de l’année :

Sans aucune hésitation ce morceau quasi-religieux ou les grandes  orgues de Cathédrale d’ Hans Zimmer accompagne sur fond immaculé d’une planète gelée l’arrimage à l’Endurance.

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