Sublimes Créatures – Ma sorcière bien aimée [critique]

Affiche-Sublimes-créatures1-e1352916336996

La mini-major Summit espère trouver un remplaçant à sa (très) lucratives saga ‘Twilight’ en adaptant un autre best-seller de la littérature « Young Adult »  La Saga des lunes.N’ayant vu aucun film de la série vampirique ni lu les livres originaux je vous livre ici une critique du film sur ses seuls mérites.

C’est  Richard LaGravenese qui revêt ici la double casquette de scénariste et réalisateur.Son écriture dés la narration qui ouvre le film ou le jeune Ethan nous présente la ville de Gatlin dans le Sud profond fait mouche, drôle  enlevée , le film est d’ailleurs plein d’humour et de clins d’oeil  qui plairont autant aux ados cibles du film qu’à leurs parents.Il faut dire qu’il fut  un scénariste à succès qui débuta avec le méconnu  ‘Fisher King‘ de Terry Gilliam et trouva la gloire avec ‘L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux’ et ‘Sur la route de Madison’ .

Il est question ici d’une histoire d’amour impossible entre un mortel Ethan et une sorcière , pardon « enchanteresse » (« casters » en VO) qu’il va rencontrer sur les bancs de son lycée et qui vit au côté de son oncle le ténébreux Macon (Jeremy Irons) dans une demeure isolée qu’on dit hantée.

La malédiction qui plane sur les amants et la ‘mythologie’ du film est finalement la partie la moins réussie du film alors qu’on prend plaisir dans les scènes de comédie.

Jeremy Irons est impeccable dans son rôle de sorcier reclus, ayant abandonné les ténèbres pour protéger sa nièce, élégant, mystérieux (et fan de Google!). Emma Thompson en fait des tonnes avec talent en grenouille de bénitier ultra-conservatrice possédée par une très méchante sorcière.Elle rappelle les marâtres des dessins animés Disney.

Les séquences comme l’arrivée de la ‘mauvaise’ cousine Ridley (Emmy Rossum) ou une réunion de famille d’ « enchanteurs » très réussies, donnent au film un côté « Ma sorcière bien aimé ».

Coté technique le maître français de l’image Philippe Rousselot est aussi à l’aise pour photographier la nature luxuriante du Sud des USA que le gothique (quand on  a travaillé sur « l’Ours » et collaboré avec Tim Burton c’est un peu normal!)

Malgré quelques longueurs et redites dans le 3e acte (pour arriver aux sacro-saintes 120 minutes), cette plaisante romance fantastique se laisse voir sans déplaisir  grâce à un script malin et au jeu de ses comédiens.

Note : 6,5/10

La world famous critique NoPopCorn « newlook » :

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s